Foire aux questions

1.Quelle est la réglementation en vigueur existante sur la qualité de l’air ?

Depuis le décret issu de la loi grenelle II, du 17 août 2015, il y a une obligation réglementaire de surveiller la qualité de l’air intérieur dans les établissements qui reçoivent du public avec un calendrier qui a débuté dès le 1er janvier 2018 dans les établissements accueillant la petite enfance. S’ensuivra une obligation pour les collèges et lycées en 2021, puis tous les établissements (musées, hôpitaux, centres de loisirs …) à partir de 2023.

2.Pourquoi devrions-nous être attentifs à la qualité de notre air intérieur ?

Nous passons près de 80 % de notre temps dans des espaces clos, qu’ils soient privés (appartements, maisons, travail…) ou accueillant du public (écoles, administrations, lieux de loisirs…). Longtemps ignorée, la problématique de la qualité de l’air intérieur a depuis été investie pour en comprendre les enjeux et les axes d’amélioration. Une étude de 2006 rendue public par l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) a, pour la première fois, permis un état des lieux à grande échelle en France soulignant la pollution existante à l’intérieur des bâtiments. Car si de nombreux échanges de flux existent avec l’air extérieur, les milieux clos comportent de nombreuses spécificités. La qualité de l’air intérieur est ainsi régulièrement plus mauvaise que celle d’un espace ouvert. Cette pollution continue s’explique par les produits et objets de notre quotidien qui émettent de nombreuses substances, par nos activités et pratiques et par le piège que constitue l’isolation si le local est mal ventilé.

Une étude plus récente datée du 23 juin 2014 conduite par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB) a elle mis en lumière le coût socio-économique de la pollution de l’air intérieur. Cette étude a notamment porté sur six des principaux polluants dont on sait appréhender les effets sur la santé : benzène, trichloréthylène, radon, monoxyde de carbone, particules et « fumées de tabac environnemental » (tabagisme passif). Ses résultats révèlent que la pollution domestique engendre près de 20.000 décès par an et coûte plus de 19 milliards d’euros annuels. Ces chiffres sont d’autant plus notables qu’ils ne tiennent pas compte de polluants importants, tel le formaldéhyde, de la co-exposition à certaines substances ou encore de certaines pathologies liées aux polluants de l’air intérieur.

A l’occasion des Assises nationales de la qualité de l’air 2013, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et le ministère des Affaires sociales et de la Santé, ont lancé le Plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur. Ce plan d’actions comporte 26 actions et aura vocation à intégrer le troisième Plan national santé environnement (PNSE3 – 2015-2019). La réduction de la pollution de l’air intérieur passe par la connaissance des sources de polluants et des moyens pour la juguler qui apparaissent notamment dans le PNSE3.

https://www.airparif.asso.fr/pollution/air-interieur-generalites

3.Sur quels agents pathogènes la technologie Mercate est-elle efficace ?

Le savoir-faire Mercate, le brevet protégeant notre technologie et les années de recherche et développements avec nos partenaires prestigieux appuient notre expertise sur le traitement biologique et chimique de l ‘ensemble des flux vecteurs de pollution, notamment l’air et l’eau.

Notre technologie élimine 99,99% des virus et bactéries de la taille du Covid-19.
La technologie Mercate neutralise avec une efficacité inégalée et durable un très large panel de polluants.

4.La technologie Mercate AOP permet-elle de lutter contre la COVID-19  ?

La technologie AOP a été validée sur différents virus de type influenza (H1N1 et H3N2). Ce sont des virus très similaires d’un point de vue physique au Coronavirus SARS-COV-2, responsable du COVID. On peut donc considérer que les excellents résultats obtenus sur ces virus sont généralisables au SARS-COV-2.

5.Quelles sont les caractéristiques techniques de l’appareil EVO2 ?

Voici les points essentiels qui font de EVO2 un purificateur d’air incomparable :

  • 1m60 de hauteur
  • Mobile aisément grâce à ses roulettes
  • Un cycle de maintenance : 8000 heures qui représente une année complète de fonctionnement à plein régime
  • Pour un fonctionnement optimal jusqu’à 150 m²
  • Disposant d’une certification CE validée par le LNE
  • Comprenant une garantie de 2 ans
  • Avec la possibilité de télécommande via une connexion Bluetooth TM
  • L’appui d’une maintenance à distance par réseau WiFi™ ou LoRa®*

LoRa : protocole de télécommunication permettant la communication à bas débit sans nécessité d’accès internet

6. Quelle est la maintenance et l’entretien qui sont à prévoir ?

Nos KITs EVO2 incluent :

  • La cartouche d’épuration evO2
  • Un boitier filtre chimique à charbon actif
  • Tous nos KITs sont prévus pour fonctionner pendant 1 an (24h/24)
  • Le changement du KIT est facile et vous demandera d’y consacrer seulement 5 minutes

7.Comment se fait l’installation ?

L’installation de l’evO2 est très simple, puisqu’il suffit de la brancher à une prise électrique standard. Dans le cas d’un appareil WiFi­™, une courte étape de configuration est nécessaire pour profiter des options de connectivité de l’evO2. Dans le cas d’un evO2 connecté avec la réseau LoRaWan®, aucune étape supplémentaire n’est nécessaire.

8.Doit-on laisser EVO2 en fonctionnement durant la nuit ?

Nous conseillons d’utiliser l’evO2 aussi souvent que possible. De nombreuses sources de pollution ne s’arrêtent pas la nuit, il est donc opportun de gérer la pollution la nuit aussi.