Pollution de l’air et propagation du SARS-COV-2

Une agence de médecine environnementale Italienne a observé une corrélation entre la sévérité de l’épidémie de COVID-19 et la pollution particulaire de l’air d’un point de vue géographique.

la Société italienne de médecine environnementale (SIMA) vient de publier une étude dans laquelle et relève une corrélation entre la sévérité de l’épidémie su virus SARS-COV-2 et la pollution particulaire de l’air. Comme le rappelle le journal de l’environnement, des observation similaires avaient déjà été faites à propos d’autres virus, tel le RSV, responsable de la rougeole, ou le H5N1, responsable de la grippe aviaire.

Comme nous l’indiquions précédemment, les coronavirus SARS-COV-2 est relativement petit (environ 150nanomètres) et sa durée de résidence dans l’air peut être associée à une association avec les poussières micrométriques et nanométriques environnantes.

Globalement, en tenant compte d’une durée d’incubation de 14 jours, l’association italienne retrouve une corrélation entre la pollution aux poussières de taille inférieur à 10µm et le nombres de cas de COVID-19.

S’il faut rester très prudent par rapport à ce genre d’étude, il n’est pas inutile de se poser la question des modes de propagation de ce virus mortel. Sa diffusion par l’air, intérieur ou atmosphérique, ne fait que peu de doutes et il convient de s’en protéger au mieux, en respectant les mesures barrières.