OQAI : Campagne nationale autour de 301 écoles de maternelle et primaire

Cette étude a été menée dans 301 établissements répartis sur le territoire Français sur un spectre de polluants large. Ainsi, on été pris en compte :

Les confinement des locaux, à travers le taux de dioxyde de carboneles composés organiques volatils (COV) et divers aldéhydes (formaldéhyde, benzène, acetaldéhyde, …)les poussières, en particulier les poussières ultrafines de type PM 2.5le dioxyde d’azote, qui aura tendance à montrer l’impact de la pollution extérieure sur les locaux, notamment le trafic routierle plombplusieurs dizaines de composés semi volatils (COSV), qu’ils soient d’origines externes (engrais) ou internes (traitement anti-poux)
Cette étude montre que les pollutions les plus fréquemment retrouvées sont les poussières et le plomb. Les COV et les COSV ne sont pas en reste, puisque les valeurs guides proposées par l’ANSES sont dépassées dans de nombreux cas, et ces valeurs devant être diminuées à l’horizon 2020, les cas de dépassements seront de plus en plus fréquents si rien n’est fait.