Mieux respirer pendant les pics polliniques ? C’est possible avec EvO2 !

femme qui se mouche

La saison des pollens a largement démarré depuis ce début d’année 2021 et cette période de l’année représente un vrai cauchemar pour les personnes souffrant d’allergies respiratoires.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), entre 25 et 30% de la population générale française souffre aujourd’hui d’allergie, qui s’avère être la 4ème maladie chronique mondiale.

Mais l’allergie qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’une maladie qui résulte d’une réaction anormale et excessive de notre système immunitaire lorsqu’il entre en contact avec une substance étrangère et qui est normalement inoffensive. Les symptômes de l’allergie sont multiples et dépendent de chaque individu.

Il existe 5 grands types d’allergies : les allergies respiratoires, oculaires, cutanées, digestives et générales. Leurs causes sont multiples et les sources d’allergènes sont nombreuses (pollens, animaux, aliments, insectes, plantes, substances chimiques, …)

Quels sont les symptômes ?

On distingue principalement des manifestations respiratoires (rhinites, asthme), des manifestations cutanées (eczémas, dermatites, urticaires), des manifestations oculaires (irritations, démangeaisons, conjonctivites) et des manifestations digestives (diarrhées, vomissements, picotements et gonflements de la gorge).

Les symptômes d’une réaction allergique apparaissent généralement entre 15 min et quelques heures après le contact avec l’allergène. Les allergies peuvent survenir à tout âge de façon plus ou moins brutale. La réaction allergique peut être légère, modérée ou bien sévère. On appelle une réaction allergique sévère, un choc anaphylactique qui peut, s’il n’est pas pris en charge très rapidement, conduire au décès de la personne.

Quelles sont les périodes pendant lesquelles nous sommes en contact avec des pollens ?

L’émission de pollens peut se faire par un certain nombre de végétaux. Globalement, les végétaux émettent des pollens environs 10 mois sur 12 mais chacun à sa période de floraison. On parle donc de saisons polliniques.

On distingue 3 saisons polliniques :

  • La saison pollinique des arbres se déroulant de janvier à mai, pendant laquelle se déroule la floraison des arbres à chatons tels que le bouleau, le noisetier et l’aulne par exemple et des arbres sans chatons tels que le frêne, le platane et le chêne entre autres.
  • La saison pollinique des graminées se déroulant de mars à août, avec un pic entre mai et juillet et pendant laquelle se déroule la floraison des graminées fourragères et céréalières (pelouse, herbes des talus et de pâturages, avoine, blé, orge …)
  • La saison pollinique des herbacées se déroulant d’avril à octobre, avec un pic entre juillet et septembre et pendant laquelle se déroule la floraison des herbacées tel que l’ambroisie, l’armoise, le plantain et la pariétaire.

Le saviez-vous ?

De nombreuses études scientifiques ont permis d’établir que l’environnement extérieur tel que le climat et la pollution atmosphérique constitue des facteurs aggravants de l’allergie.

Quid du réchauffement climatique ?

D’une part, le réchauffement climatique de notre planète engendre un allongement de la période de pollinisation des végétaux. Ainsi, la quantité de pollens dans l’air augmente et stagne plus longtemps. D’autre part, au vu de ces changements climatiques, les habitats naturels des végétaux se modifient et par conséquent la présence de pollens sur tel ou tel territoire se modifie également. Ceci a pour conséquence d’apporter dans des régions jusqu’à présent « épargnées », notamment les régions situées dans le nord du pays, des types de pollens différents de ceux déjà présents ce qui augmente les risques d’allergies croisées.

Quid de la pollution atmosphérique ?

La pollution atmosphérique, qu’elle soit liée à la présence de l’ozone, de particules fines comme le diesel par exemple, ou encore à d’autres composés volatils, à un effet délétère sur les voies respiratoires. En effet, il est maintenant établi que cette pollution induit une perméabilisation et/ou une déstructuration des barrières épithéliales protectrices situées au niveau des poumons. Ceci a pour conséquence de permettre une meilleure pénétration des pollens dans l’organisme et donc d’induire une réaction allergique plus exacerbée.

Et la pandémie de Covid-19 dans tout ça ?

En parallèle de ces différents éléments, dans le cadre de la crise sanitaire actuelle liée à la pandémie de Covid-19, il a été demandé de mettre en place des aérations régulières dans le but de participer à la lutte contre la propagation du virus SARS-CoV-2.

Ces aérations, bien qu’essentielles à la fois dans la gestion globale de la qualité de l’air intérieur et dans la lutte contre la propagation du virus SARS-CoV-2 sont souvent sources d’angoisses pour les personnes souffrant d’allergies.

Rappelons-le, lors de l’ouverture d’une fenêtre les mouvements d’air s’effectuent dans les 2 sens jusqu’à trouver un équilibre médié par : la température, l’humidité et les concentrations des différents composés volatils chimiques et microbiologiques. En effet, lors d’une aération efficace, certains composés comme le CO2 par exemple, seront évacués de l’intérieur vers l’extérieur alors que d’autres comme les pollens vont passer de l’extérieur vers l’intérieur.

Ainsi, les personnes souffrant d’allergies aux pollens se retrouvent tiraillées entre la nécessité d’aérer pour faire baisser la concentration en virus dans les espaces clos et le problème de faire pénétrer des allergènes à l’intérieur.

Les allergiques en première ligne !

Il est également important de rappeler qu’une personne souffrant d’allergies possède ce que l’on appelle « un terrain favorable » pour des infections respiratoires. En effet, la réaction allergique crée un désordre inflammatoire au niveau des poumons, ce qui laisse un terrain plus fragile et donc plus favorable à la colonisation des voies respiratoires par des microorganismes plus ou moins pathogènes, qu’il s’agisse du virus SARS-CoV-2 ou bien d’un autre pathogène respiratoire.

Que faire pour limiter l’impact des pics polliniques sur nos allergies ?

Doit-on choisir entre ne jamais ouvrir les fenêtres et ne plus sortir de chez soi du mois de janvier au mois d’octobre ou bien continuer de sortir tout en souffrant de ces allergies en silence ?

Heureusement le choix pour les personnes allergiques ne se limitent pas qu’à ces deux options !

Les avancées médicales ont bien évidemment permis aux personnes souffrant d’allergies d’obtenir des traitements médicamenteux efficaces pour calmer leurs réactions allergiques lors des pics polliniques ou bien d’avoir accès à des procédures de désensibilisation.

Cependant, bien qu’essentiels pour la maitrise des symptômes allergiques, ces traitements ont leurs limites. Ils ne sont pas suffisants pour permettre aux personnes concernées de vivre comme les non allergiques. De plus, ces traitements ne règlent ni les problèmes liés à la qualité de l’air intérieur en lien avec la pollution atmosphérique ni l’élévation de la concentration en pollens dûe au réchauffement climatique.

Ainsi, la société française Mercate a mis au point un appareil de purification de l’air evO2, efficace pour traiter la pollution de l’air intérieur, tant à la fois au niveau de la pollution chimique que microbiologique ce qui inclut les allergènes dans leur globalité. Simple d’utilisation et sans émission de sous-produits dangereux ou d’odeurs, evO2 peut être utilisé en présence d’enfants grâce à sa conformité loi Abeille.

20 années-hommes de recherche et de développement ont permis de mettre au point une cartouche couplant photocatalyse et UV-C. Cette technologie novatrice et brevetée a été testée par de nombreux laboratoires français indépendants qui ont démontrés une capacité d’élimination complète des polluants chimiques, une efficacité d’élimination des microorganismes tels que le virus de la grippe H1N1 ou de la bactérie Streptococcus pneumoniae pouvant aller jusqu’à 99,995 % et une efficacité d’élimination des particules faisant une taille supérieure à 10 µm de 98 % (acarien 100 à 600 µm et grains de pollens 10 à 100 µm).

Quels sont les consignes de prévention à respecter si vous souffrez d’allergies aux pollens ?

Comme nous l’avons vu les pollens sont présents dans notre environnement quasiment toute l’année. De plus, il est maintenant admis que la pollution extérieure augmente la sensibilité des personnes allergiques et engendre des réactions bien plus fortes. Ainsi, la première chose à faire est d’éviter au maximum de rentrer en contact avec des allergènes au quotidien.

Voici quelques consignes pour vous aider à limiter au mieux vos contacts avec les pollens :

Que faire maintenant que vous savez tout ça ?

A titre individuel il bon de suivre nos recommandations préventives. Dans le cadre professionnel, pensez à équiper votre entreprise, école, cabinet ou EHPAD d’un purificateur d’air evO2 pour participer à l’amélioration de la qualité de l’air de vos collaborateurs, employés, patients ou clients et participer ainsi à leur protection contre les polluants volatils de toutes sortes.

Sources :

  1. Allergies | Inserm – La science pour la santé
  2. Carte des pollens | Airparif
  3. L’allergie — Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique — RNSA (pollens.fr)
  4. Microsoft Word – T-14-GB-7377-V3-Avis de l’Anses_VANG finale.docx