Alertes aux poussières dans les écoles parisiennes.

L’association Respire publie un rapport dans laquelle elle met en lien la qualité de l’air atmosphérique et celle des écoles. Une carte est mise à disposition, qui montre que les écoles de l’urbanité parisiennes sont particulièrement concernées par la pollution aux particules fines, à des taux excédants largement les normes proposées par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

Comme plusieurs média le signalent, la méthodologie, qui consiste à considérer que la qualité de l’air intérieur est directement associable à celle de l’air atmosphérique, peut être critiquée. Par ailleurs, le positionnement des écoles n’est pas forcément précis par rapport aux points de mesures. Cependant, cette « alerte » a le mérite de confronter la population a une réalité : une prise en compte de la qualité de l’air, aussi bien atmosphérique que intérieur, est primordiale. Et mettre en place les moyens d’évaluation et de remédiation d’un air pollué est important.

De notre part, nous insisterons sur le fait que les recommandations proposant l’ouverture systématique des fenêtres doivent aussi prendre en compte la qualité de l’air extérieur. Et puisqu’il est obligatoire d’aérer, simplement pour abaisser les quantité de dioxyde de carbone dans l’air intérieur, la mise en place de solution de dépollution intérieur est une option à envisager sérieusement.